CINEMA. "Gente de bien", premier film du cinéaste colombien Franco Lolli: paternité et lutte de classe

Philippe Lefait
Par @desmotsdeminuit
Mis à jour le 24/11/2015 à 16H55, publié le 03/10/2014 à 00H29
Lolli/Lefait © Jag

Il est né en Colombie au début des années 1980. Sa mère est "gauchiste" et occupe son coeur et son inconscient quand il réalise ses films, court ou long. Celui-ci, "Gente de bien" est le premier. Son éducation a été française de la maternelle au lycée. Logiquement, il a fini à la Femis où Kechiche ou Garrel ont été, à l'occasion, des références.

Gente de bien. La question de l'attention à l'autre est centrale dans ce long métrage. L'enfant Eric dont la mère s'éloigne pour un ailleurs de travail essaye de trouver ses repères avec Gabriel, un père attentif mais miné par les problèmes d'argent et les rapports réels ou supposés de classe. De quoi poser la question de la bonne conscience. Le chien sera l'intermédiaire des possibles...
Mot à mot avec Franco Lolli.

Desmotsdeminuit, une suite... à Biarritz pour le "23e festival biarritz amérique latine, cinémas et cultures" pour rencontrer, écouter et voir quelques-uns de celles et ceux qui disent l'autre Amérique et son arbre de vie. Interview réalisée en octobre 2014.


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