VIDEO : Le "mot à mot" de Jorge Lavelli qui propose "On ne l'attendait pas!", qualité de scène et sens du soulier

Par @Culturebox
Mis à jour le 20/11/2015 à 17H58, publié le 17/07/2015 à 18H02

De lui, on savait l'Argentine, une bourse en France, le sens du masque et du grotesque, Witold Gombrowicz ou Copi, le théâtre musical et l'opéra sans les fanfreluches, ses mises en scène à la Scala ou au festival d'Aix en Provence, une dizaine d'années à la tête du Théâtre de La Colline. Mais, chez lui, on ignorait un profond respect pour les chaussures qu'il confie dans ce "mot à mot"...


Lavelli chaussures
Car il les entretient, et fort bien -lacées serré et cirées glacé- dans une ville où la température échauffe le pied et tache les chemisettes. Cette "obsession" remonte à bien des années quand, dans une fabrique argentine....
Mais il est ici aussi question de théâtre et à plusieurs nous nous sommes fait la réflexion, après avoir vu "On ne l'attendait pas" (de Stig Larsson traduit du suédois par Jacques Robnard), que c'était une "fête" malgré la violence du propos; une évidence (de mises en scène et en lumière, d'implication et de jeu des comédiens, de questionnements induits) moins évidente qu'il y paraît à Avignon et réserve faite qu'il est impossible d'y voir dans le Off et le In réunis près de 1400 spectacles.
Les mots "énergie" "ambiguïté" ou "imaginaire" vont bien à cet homme de foi théâtrale né dans le Buenos Aires de 1932. Aussi bien que ses souliers...  
Jorge Lavelli

Jorge Lavelli

© Benjamin Hoffman


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