Charlie Hebdo: Hollywood appelle à défendre la liberté d'expression

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 08/01/2015 à 12H12
Manifestation à New York après l'attentat contre Charlie Hebdo

Manifestation à New York après l'attentat contre Charlie Hebdo

© Bilgin S. Sasmaz / ANADOLU AGENCY

De nombreuses voix à Hollywood ont dénoncé mercredi l'attentat "méprisable" contre Charlie Hebdo en appelant à défendre coûte que coûte la liberté d'expression.

Le syndicat des acteurs SAG-AFTRA a présenté ses condoléances aux familles des victimes de l'attentat. "Les journalistes savent que leur travail comporte des risques, mais ces tueries éhontées ont été particulièrement choquantes au regard du fait que ces journalistes ne travaillaient pas dans des zones de combat mais dans leur bureau au sein d'une nation démocratique", argumente-t-il dans un communiqué.

"Le droit à la liberté d'expression n'est pas seulement inscrit dans la constitution américaine, nous pensons que c'est un droit de l'homme universel", ajoute-t-il.

L'actrice Julianne Moore, deux fois nommée aux Golden Globes qui seront remis dimanche, a écrit sur Twitter avoir "le coeur brisé par les vies perdues et les attaques contre la liberté d'expression".
Dessin de Mark Ruffalo posté sur son compte Twitter en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo

Dessin de Mark Ruffalo posté sur son compte Twitter en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo

© Mark Ruffalo
Mark Ruffalo, également en lice pour les Golden Globes, a posté sur son compte un dessin "je suis Charlie" et a parlé d"'une perte immense. La liberté de la presse est notre plus grande arme contre la tyrannie".

Les acteurs Alyssa Milano, Elijah Woods, Rose McGowan, Ricky Gervais, entre autres, ont également écrit des messages sur Twitter pour offrir leurs penséesaux familles et victimes de cette tuerie.

Ces dernières semaines, la question de la liberté d'expression a été au centre des débats à Hollywood après l'attaque informatique du studio de cinéma Sony Pictures par des pirates qui exigeaient l'annulation de la sortie du film parodique "L'interview qui tue!".