Jennifer Lawrence, star de "Hunger Games" : "Je suis jeune et c'est dur de me taire"

Par @Culturebox
Publié le 24/11/2013 à 12H38
Jennifer Lawrence, star à  23 ans 

Jennifer Lawrence, star à  23 ans 

© France 2 Culturebox

Jennifer Lawrence est l’invitée de Laurent Delahousse à l’occasion de la sortie du second volet de « Hunger Games - L'Embrasement», le 27 novembre sur les écrans. Après le succès du premier opus, l’actrice de 23 ans, déjà détentrice d’un Oscar, est devenue une icône pour les adolescents mais aussi l’une des stars les mieux payées d’Hollywood. Une célébrité accrue par un certain franc-parler.

Qu’on accroche ou pas au scénario de « Hunger Games », impossible d’ignorer ce phénomène qui fut d’abord littéraire. Avec sa trilogie vendue à près de 30 millions d’exemplaires, l’Américaine Suzanne Collins avait récolté 691 millions de dollars. Une « machine à cash » qui a fonctionné de la même façon au cinéma. Preuve de cette réussite, le budget du second opus est passé de 78 à 140 millions de dollars. Malgré le succès du premier volet filmé par ses soins, le réalisateur Gary Ross a dû céder sa place à Francis Lawrence, qui a entre autre signé « Je suis une légende » en 2006 avec Will Smith.
Jennifer Lawrence, elle, n’a pas été remerciée. Bien au contraire. Celle qui incarne Katniss, une jeune paysanne contrainte de participer à des jeux du cirque télévisés pour sauver sa famille, est devenue en un temps record une star. Il faut dire que juste après « Hunger Games 1 », elle a réussi à décrocher l’Oscar 2013 de la Meilleure actrice pour « Happiness Therapy » de David O.Russel. Un exploit qui a fait taire tous ceux qui la voyait juste comme une jeune midinette adulée par des ados en mal de modèles.

Pour arriver à cet Oscar et devenir la deuxième actrice la mieux payée d’’Hollywood (10 millions de dollars pour second « Hunger Games » ), Jennifer Lawrence a dû batailler. A nos confrères du Monde, elle raconte l’écolière paumée qu’elle fût, son épanouissement via la comédie, et comment elle a dû « gratter à la porte » pour décrocher des rôles qu’on lui refusait au début à cause de son âge, de sa beauté ou de son manque d’expérience (pour « Winter’s Bone »  de Debra Granik et pour « Happiness Therapy »). Sa lutte pour devenir une actrice reconnue évoque d’une certaine manière celle menée par Katniss, son personnage. Car s’imposer et durer à Hollywood, c’est un peu comme survivre en milieu hostile.