Le soutien aux jeunes cinéastes dans les festivals, une table ronde franco-allemande

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 13H39, publié le 21/02/2011 à 10H09
Le soutien aux jeunes cinéastes dans les festivals, une table ronde franco-allemande

Le soutien aux jeunes cinéastes dans les festivals, une table ronde franco-allemande

© Culturebox

Face à la multitude de possibilités, d'opportunités mais aussi de responsabilités, où commence et où s'arrête le rôle d'un festival dans le soutien apporté au cinéma de demain ? C'est la question qui a été posée lors de la table ronde organisée par la Berlinale avec son partenaire, l'Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ). L'occasion de croiser des points de vue allemands et français.

Les festivals de film représentent bien souvent le Graal dans l'odyssée d'un réalisateur: la présentation de l'oeuvre au public. C'est aussi le début d'un nouveau périple. Les festivals de films ouvrent des portes, attirent l'attention et font la réputation des films comme des réalisateurs.
A une époque où les possibilités de distribution pour un film se font rares, les festivals reprennent souvent la fonction des distributeurs dans le cinéma d'auteur, d'art et d'essai. Ils s'engagent aussi financièrement dans des productions en investissant parfois des fonds propres.
Linda Söffker, Directrice de "Perspektive Deutsches Kino", section de la Berlinale qui fête cette année son 10ème anniversaire, est revenue sur le soutien au jeune cinéma allemand dans l'histoire de la Berlinale et a dialoguée avec Jean-Christophe Berjon, Directeur de la "Semaine de la critique" à Cannes, qui  célèbrera cette année 50 ans d'engagement pour la découverte de talents cinématographiques du monde entier. Trois jeunes réalisateurs participaient également à la discussion. Ils ont tous fait leurs débuts dans un de ces deux festivals: Matthias Luthardt (Pingpong), Mathias Gokalp (Rien de personnel) et Robert Thalheim (Netto).