Festival du Cinéma Américain de Deauville en toute indépendance

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 13H39, publié le 05/09/2010 à 10H46
Festival du Cinéma Américain de Deauville en toute indépendance

Festival du Cinéma Américain de Deauville en toute indépendance

© Culturebox

Le glamour s'est invité une nouvelle fois à Deauville pour le 36ème Festival du Cinéma Américain, du 3 au 12 septembre 2010. Et comme  chaque année, c'est toute la diversité cinématographique qui est mise en avant. Cinéma hollywoodien ou indépendant, il y en a pour tous le goûts. La nouvelle génération ne raterait ce rendez-vous pour rien au monde. Gregg Araki est de ceux-là. 

Hommage particulier à Basquiat ou à la jeunesse américaine. A Deauville, le cinéma américain est loin de ressembler aux comédies à l'eau de rose qui font le plein dans les salles obscures. Car il y a aussi un cinéma indépendant dynamique. Cette année, les films présentés prouvent une nouvelle fois l'incroyable vitalité de la nouvelle génération. Le réalisateur Gregg Araki en est un digne représentant. Deauville a choisi de rendre hommage à cet excentrique du Septième Art avec une projection de l'intégralité de ses films. Des films dans lesquels ni Ken, ni Barbie n'ont de place. Gregg Araki fait tout simplement le portrait de jeunes entre sexe et drogue. Son dernier long-métrage Kaboom pourrait devenir le film culte d'une jeunesse à la recherche de sens et de son identité.

A voir aussi sur Culturebox :
- Terry Gilliam à l'honneur du 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
- Jean Michel Basquiat à la Fondation Beyeler, à Bâle (mai 2010)