Le film "Patients" de Grand Corps Malade primé au Festival de Sarlat

Par @Culturebox
Mis à jour le 13/11/2016 à 14H30, publié le 13/11/2016 à 14H28
Grand Corps Malade et l'équipe du film Patients, Sarlat, novembre 2016

Grand Corps Malade et l'équipe du film Patients, Sarlat, novembre 2016

© PJB/SIPA

"Patients", long métrage de Mehdi Idir et de Grand Corps Malade, adapté du livre éponyme du slameur sur son expérience de rééducation après un grave accident, a été récompensé samedi au Festival du film de Sarlat-la-Caneda (Dordogne). "Patients", dont la sortie est prévue en mars 2017, a remporté la Salamandre d'Or consacrant le meilleur film du festival parmi les 11 oeuvres en compétition.

"Patients", dont la sortie est prévue en mars 2017, a remporté la Salamandre d'Or, consacrant le meilleur film du festival parmi les 11 oeuvres en compétition, ainsi que le Prix des lycéens, désigné par le vote d'élèves spécialisés en cinéma, chaque année étroitement associés au festival périgourdin, entre ateliers, rencontres, tournages et palmarès.

Le film a également raflé le Prix d'interprétation masculine, à titre collectif, pour ses acteurs dont Pablo Pauly, Nailia Harzoune, Soufiane Guerrab, Moussa Mansaly. Traitant avec humour et émotion d'un sujet difficile, il a été tourné avec des jeunes comédiens et des figurants -patients- dans un  centre de réadaptaion de Coubert (Seine-et-Marne), où Grand Corps Malade suivit en 1997-98 une longue rééducation après une grave chute dans une pisicine, à l'âge de 20 ans.
Le film Patients de Grand Corps Malade primé au Festival de Sarlat

Le film Patients de Grand Corps Malade primé au Festival de Sarlat

© Copyright Gaumont Distribution
Le prix d'interprétation féminine de ce 25e Festival de Sarlat est revenu à Marine Vatch, pour son rôle de militante communiste face au jeune prêtre Romain Duris dans une petite ville française sous l'Occupation, dans "La confession"  de Nicolas Boukhrief. Le prix du meilleur film du jury Jeune est revenu à La Vallée des loups de Jean-Michel Bertrand, sur la longue quête de proximité, d'intimité, d'un passionné avec des loups sauvages dans leur milieu naturel. Le prix du meilleur court métrage a récompensé L'âge des sirènes de Heloïse Pelloquet.