Cannes 2015 : "Chronic" de Michel Franco, avec Tim Roth en compétition

Par @Culturebox Journaliste, responsable de la rubrique Cinéma de Culturebox
Mis à jour le 22/05/2015 à 00H00, publié le 11/05/2015 à 17H09
Tim Roth dans "Chronic" de Michel Franco

Tim Roth dans "Chronic" de Michel Franco

© Wild Bunch Distribution

Si Isabelle Huppert et Gérard Depardieu, pour "The Valley of Love", de Guillaume Nicloux, ainsi que Tim Roth pour "Chronic" font l'affiche sur le tapis rouge, c'est tout de même "Le Petit prince", film d'animation, qui fait la une et la montée des marches de 19h00, hors compétition.

La compétition

On ne présente pas Isabelle Huppert et Gérard Depardieu, qui, réunis dans un même film créés l'événement. Mais seulement pour l'affiche, le film de Guillaume Nicloux s'avérant très décevant et ennuyeux, sans savoir où il nous mène…

Réalisateur et scénariste mexicain, Michel Franco signe quant à lui son premier film sous bannière américaine, après trois autres produits ou coproduits par le Mexique. Il se retrouve du même coup pour la deuxième fois au Festival de Cannes, avec "Chronic", cette fois en compétition officielle, avec le grand Tim Roth dans le rôle principal.

Tim Roth était déjà sur le tapis rouge l'an dernier pour son rôle du prince Rainier de Monaco, dans "Grace", film d'ouverture du Festival. Il était également présent en 2005 pour "Don't Knocking" de Wim Wenders qu'il interprétait au côté de Sam Shepard et Jessica Lange. Il était aussi dans "Vatel", film d'ouverture cannois en 2000. On a pu le voir enfin sur la Croisette dans "Pulp Fiction", de Quentin Tarantino, Palme d'or 1994, et en 1992, dans le premier film du même Tarantino, "Reservoir Dogs", projeté hors compétition.

L'acteur, également passé derrière la caméra, fut le président de la section Un certain regard en 2012.

Le Petit prince

Mais le film du jour sera sans doute "Le Petit prince", projeté hors compétition, tourné par le réalisateur américain de "Kung-Fu Panda", Mark Osborne. Adaptation animée du conte d'Antoine de Saint-Saint-Exupéry, le film n'est pas une captation pure et simple du conte, mais l'histoire d'une fillette vivant dans un monde d'adultes rencontrant un aviateur excentrique et facétieux resté dans l'enfance qui lui fait rencontrer le Petit Prince.

Osborne a choisi de tourner son film en utilisant deux approches : l'animation numérique pour les scènes se déroulant dans le monde réel, et la stop-motion (animation de poupées image par image) pour les séquences inspirées du monde où évolue le Petit Prince. Bonne idée.