Bridget Jones : Renée Zellweger et Colin Firth ne s'en lassent pas

Par @Culturebox
Mis à jour le 07/09/2016 à 18H42, publié le 07/09/2016 à 18H34
Renee Zellweger à une séance de photos pour la promotion du troisième volet du troisième film de la saga "Bridget Jones", "Bridget Jones Baby", le 6 septembre 2016 à Paris

Renee Zellweger à une séance de photos pour la promotion du troisième volet du troisième film de la saga "Bridget Jones", "Bridget Jones Baby", le 6 septembre 2016 à Paris

© François Mori / AP / SIPA

L'actrice américaine Renée Zellweger s'est déclarée prête mercredi à camper la célèbre célibataire londonienne Bridget Jones jusqu'à ses vieux jours, alors que le troisième volet de la saga, "Bridget Jones Baby", va sortir sur les écrans le 5 octobre 2016.

"D'un point de vue égoïste, cela pourrait être très drôle de la voir improviser, traverser la maternité et ce qui pourrait suivre", a déclaré la star de 47 ans lors d'une conférence de presse à Paris.
 
"Mais c'est plus une question à poser à Helen Fielding", auteur des  best-sellers racontant les aventures de cette héroïne maladroite, malchanceuse et accro au vin blanc, a-t-elle ajouté.
 
"Ce serait vraiment quelque chose de couvrir toute une vie", a renchéri son partenaire à l'écran Colin Firth, qui interprète l'avocat séduisant et guindé Mark Darcy. "C'est déjà difficile à croire que l'on soit encore là, 16 ans après le premier" film, a-t-il ajouté. "Mais le problème, c'est que je suis sous le coup d'une condamnation à  mort", a-t-il plaisanté, en référence au fait que dans le troisième tome de la  saga d'Helen Fielding, sorti en 2013, "Bridget Jones : folle de lui", l'héroïne revient en veuve quinquagénaire et mère de deux enfants, après la mort de Mark  Darcy.
"Bridget Jones Baby", la bande-annonce


Colin Firth "adorerait que ça continue"

"Helen Fielding a mis un contrat sur ma tête", a-t-il poursuivi. "Donc à moins que l'on puisse imposer l'idée que Mark Darcy meure à 98 ans", et que "l'on arrive à caser dans cet intervalle sept autres films, le compte à rebours est enclenché pour moi", a-t-il dit. "Mais j'adorerais que ça continue."
 
Lors de l'avant-première mondiale du film à Londres lundi, Renée Zellweger avait déjà laissé entendre qu'elle pourrait encore poursuivre l'aventure. Après "Le Journal de Bridget Jones" (2001) et "Bridget Jones : l'âge de  raison" (2004), "Bridget Jones Baby" (en salles en France le 5 octobre) relance la saga cinématographique douze ans après le précédent volet.
 
Dans le film, l'héroïne, devenue productrice d'une émission d'information, a désormais 43 ans et est de nouveau célibataire, après avoir rompu avec Mark  Darcy.

Renée Zellweger : "Nous nous reconnaissons tous en Bridget Jones"

Après une nuit passée avec un beau et richissime Américain (Patrick Dempsey, de la série "Grey's Anatomy") et une autre avec Mark Darcy, elle va être prise  dans une série de péripéties alors qu'elle se retrouve enceinte, sans savoir qui est le père de son enfant.
 
"D'une certaine manière, nous nous reconnaissons tous en Bridget Jones", a souligné Renée Zellweger pour expliquer la popularité de l'héroïne qu'elle incarne. "Elle nous donne de l'espoir" car "elle est imparfaite mais triomphe malgré tout".
 
Interrogé sur sa part de composition pour son personnage, Colin Firth a indiqué de son côté ne "pas venir du même milieu que Mark Darcy", "ne pas être un brillant avocat" et "espérer ne pas être aussi constipé" que lui. Dans la saga, "je suis l'homme rigide, l'Anglais guindé", un "archétype moderne", a-t-il poursuivi.