En attendant Lucky Luke sur les écrans, rencontre avec Jolly Jumper/Toréo chez Mario Luraschi

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 13H39, publié le 29/09/2009 à 10H32
En attendant Lucky Luke sur les écrans, rencontre avec Jolly Jumper/Toréo chez Mario Luraschi

En attendant Lucky Luke sur les écrans, rencontre avec Jolly Jumper/Toréo chez Mario Luraschi

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Le 21 octobre, l'homme qui tire plus vite que son ombre débarquera sur le grand écran avec le film de James Huth. Pour incarner  Lucky Luke, Jean Dujardin et dans le rôle de Jolly Jumper, Toréo, un cheval dressé par le célèbre Mario Luraschi.

Ce n'est pas la première fois que le héros imaginé par Morris et Goscinny devient un être de chair et de sang au cinéma. La dernière fois, c'était en 2004 avec un film de Philippe Haïm, Les Daltons, qui n'est pas resté dans les mémoires, si ce n'est pour les pitreries d'Eric et Ramzy. Avant cela, les américains avaient relevé le défi et c'était Terence Hill qui jouait le rôle de Lucky Luke. Et qui s'était occupé de dresser les chevaux dans cette version datant de 1991?  Mario Luraschi, encore lui ! A 62 ans, le célèbre cavalier qui a participé à plus de 400 films, est devenu une référence en matière de cascade équestre. Le Pacte des loups, Napoléon, Jeanne d'Arc, la liste des films auxquels lui et ses chevaux ont participé est longue. Il possède une écurie de 46 chevaux dans la région parisienne. Pour le Lucky Luke de James Huth, trois chevaux différents ont été nécessaires pour incarner Jolly Jumper. La monture du cow-boy étant un personnage à part entière, une question se pose :  si le film fait un tabac, le cheval en percevra t-il les bénéfices ? Eh bien oui ! Mario Luraschi a créé un système dans lequel 3% du salaire qui est gagné par un cheval est versé sur un compte bloqué qui servira pour sa retraite. Avec lui, c'est sûr les chevaux ne peuvent pas chanter : "I'm a poor lonesome horse..." !