Découvrez la bande-annonce de "L"Homme qui rit" d'après Hugo

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 15H16, publié le 15/10/2012 à 11H40
Christa Theret et Marc-André Grondin dans "L'Homme qui rit" de  Jean-Pierre Améris

Christa Theret et Marc-André Grondin dans "L'Homme qui rit" de Jean-Pierre Améris

© Thierry Valletoux / Incognita / Europacorp

"L'Homme qui rit", un des chefs-d’œuvre de Victor Hugo, fait l'objet d'une nouvelle adaptation au cinéma signé Jean-Pierre Améris, avec notamment Gérard Depardieu et Emmanuel Seigner, attendue sur les écrans le 26 décembre prochain. Découvrez la bande-annonce.

A l'encontre des "Misérables", sans doute le roman le plus adapté au cinéma, "L'Homme qui rit" n'a été porté à l'écran que deux fois auparavant, en 1928 par Paul Leny, avec l'immense Conrad Veidt, puis en 1966 par Sergio Cobucci, avec Jean Sorel. Un feuilleton télévisé en trois parties de Paul de Beaumont et Jean Kerchbron avait également été diffusé sur la 2e chaîne en 1971.

"L'Homme qui rit", publié en 1869, conte les aventures de Gwynplaine, au tournant des XVIIe et XVIIIe siècle, en Grande-Bretagne. Gwynplaine, enfant de 10 ans, a été volé par des brigands qui lui ont mutilé le visage afin de le vendre à des montreurs de foire. L'enfant s’enfuit et tombe sur un bébé aveugle, Déa, qu'il recueille. Quinze ans plus tard, ils font partie de la troupe d'Ursus, qui donne des représentations sur les places publiques. Aveugle, Déa ne voit pas le visage défiguré d'une balafre aux commissures des lèvres qui affuble Gwynplaine d'un éternel sourire, et lui voue un amour sans limite. Leur succès leur ouvre les portes de la célébrité, puis, après maintes aventures, les hautes sphères de l'aristocratie, jusqu'à la révélation de ses origines inattendues.

 

"L'Homme qui rit" de  Jean-Pierre Améris

"L'Homme qui rit" de Jean-Pierre Améris

© Thierry Valletoux / Incognita / Europacorp

C'est Marc-André Grondin qui endosse le rôle de Gwynplaine. Le comédien avait été particulièrement remarqué dans "Le Caméléon" de Jean-Paul Salomé. Le personnage de Gynnplaine a notamment inspiré le faciès sardonique du Joker de la série Batman, notamment dans "The Dark Knight" de Christopher Nolan sous les traits et le jeu halluciné du regretté Heath Ledger.