"Ninja Turtles": trop de baston tue la baston

Par @Culturebox Journaliste, responsable de la rubrique Cinéma de Culturebox
Publié le 13/10/2014 à 17H04
"Ninja Turtles" de Jonathan Liebesman

"Ninja Turtles" de Jonathan Liebesman

© Paramount Pictures France

Les tortues ninjas reposent sur un concept amusant, tiré d’un comic book, devenu dessin animé, puis film, mettant en boîte les super-héros. Des tortues mutantes, fines lames, défenseuses de la bonne cause, contre la pègre, amateurs de pizzas... Drôle. Au final, de la baston, par un réalisateur qui nous a donné "La Colère des titans", un connaisseur, donc, produit par Michael Bay ("Transformers").

La note Culturebox
2 / 5                  ★★☆☆☆

De Jonathan Liebesman (Etats-Unis), avec : Megan Fox, Will Arnett, William Fichtner, Alan Ritchson, Noel Fisher, Pete Ploszek, Pete Ploszek, Pete Ploszek, Whoopi Goldberg - 1h42 - Sortie : 15 octobre 2014

Synopsis : Quatre héros de légende vont bientôt faire parler d’eux à New York… Leonardo, le leader, Michelangelo, le beau gosse, Raphael, le rebelle et Donatello, le cerveau, vont tout faire pour défendre la ville de New York, prise entre les griffes de Shredder. Entre deux dégustations de pizzas et un entraînement intense aux arts martiaux, prodigué par leur maître Splinter, ils vont accomplir leur destin, aidés par la courageuse reporter, April O’Neil.
"Ninja Turtles" : la bande-annonce

Film de super-héros, donc d’action, "Ninja Turtles" tient ses promesses dans le registre. Mais on se moque un peu de ce qui passe à l’écran. Le film s’adresse sans complexe au public qu’il vise : les enfants de 8-14 ans, laissant totalement sur le côté les autres. 

"Ninja Turtles" de Jonathan Liebesman

"Ninja Turtles" de Jonathan Liebesman

© Paramount Pictures France

La réalisation technique est remarquable, le montage au taquet, et ça bastonne à foison. Trop peut-être, Tant que l’on décroche rapidement. Pas d’intrigue, que des effets. De l’esbroufe certes, mais pas grand-chose d’autre.

Le public visé y trouvera sans doute son compte, le box-office américain fait référence, et est éloquent. Ici, les mots nous manquent.