Fête du cinéma : secrets d'acteurs et de réalisateurs dans 5 courts-métrages

Par @Culturebox
Mis à jour le 30/06/2016 à 14H41, publié le 29/06/2016 à 11H46
"Les frères Larrieu : jour et nuit" de Christophe Derouet

"Les frères Larrieu : jour et nuit" de Christophe Derouet

© DR

Dans le cadre de la Fête du Cinéma, qui se déroule du 25 juin au 1er juillet 2016, le Pôle court-métrage de France Télévisions propose de découvrir ou de redécouvrir cinq portraits documentaires rendant hommage à ceux, comédiens et réalisateurs, qui font le 7e Art aujourd'hui.

Des comédiens, tels que Patrick Chesnais, Michaël Lonsdale, François Morel, Denis Podalydès, Philippe Torreton, Jacques Weber ou Micheline Presle, évoquent leur passion et leur conception du jeu dans le film de Frédéric Sojcher « A toi de jouer ». Ils livrent avec générosité leurs secrets d’acteur à Nastasjia, 10 ans, qui brûle, elle aussi, de monter sur les planches…
Côté réalisateurs, Emmanuel Mouret, dialoguant, à fleuret moucheté, entre légèreté et profondeur, humour et gravité, parle de ses amis, ses amours, ses acteurs et aussi de sa ville fétiche Marseille, avec Alyssa Verbizh, auteure d’un délicat et paradoxal portrait intitulé « Emmanuel Mouret, les désaccords parfaits ».
Réalisateurs… en duo cette fois, avec les frères Larrieu, pistés dans leurs Pyrénées natales par Christophe Derouet qui a suivi au plus près leur façon bien à eux, de vivre le cinéma et la création, en ancrant leurs personnages dans des paysages, une région, une nature souveraine, qui souvent les dépassent, les transforment, les font ou les défont…
« Les frère Larrieu : jour et nuit » mieux qu’un voyage, une expérience humaine…
Un réalisateur, encore, singulier, qui intrigue, fascine, choque parfois : Bertrand Bonello, mis à nu, entre fiction et réalité, saisi par le regard d’Antoine Barraud dans l’exercice de son art, à savoir : chercher, imaginer, écrire, souffrir, se réjouir et enfin réussir à filmer une histoire… « Rouge : portrait mensonger de Bertrand Bonello », un portrait-fiction, un jeu brillant, troublant, à la fois vrai et totalement inventé.
Et enfin, un grand acteur, un des derniers monstres sacrés du cinéma français, qui n’apprécierait peut-être pas cette dénomination, mais qui la mérite tant : Jean-Pierre Marielle… Marielle le hâbleur au verbe haut, le râleur, le séducteur invétéré, mais aussi le sensible, le poète, le désespéré… Marielle, jouant sur toute la gamme des sentiments humains et auquel Emmanuel Barnault rend hommage dans « Je vous salue Marielle » revisitant avec le comédien ses participations à cinq décennies du cinéma français.