"Raid Dingue", le nouveau Dany Boon, un duo de choc avec Alice Pol

Par @Culturebox
Mis à jour le 11/02/2017 à 14H33, publié le 31/01/2017 à 10H24
"Raid dingue" : l'affiche (détail)

"Raid dingue" : l'affiche (détail)

© Pathé Distribution

"Raid dingue" est le sixième film de Dany Boon comme réalisateur. Dans ce nouveau film, il joue aussi, comme d'habitude, l’un des rôles principaux aux côtés de la jeune comédienne Alice Pol pour former un duo de choc.

Un duo improbable

Johanna Pasquali est une fliquette pas comme les autres. Distraite, rêveuse et maladroite, elle est d'un point de vue purement policier sympathique mais totalement nulle. Dotée pourtant de réelles compétences, sa maladresse fait d'elle une menace pour les criminels, le grand public et ses collègues.

Acceptée au centre de formation du RAID pour des raisons obscures et politiques, elle se retrouve alors dans les pattes de l'agent Eugène Froissard (dit Poissard), le plus misogyne des agents du RAID. 

Reportage :  M-H. Bonnot / F. Bazille / P. .Auger / B. .Vidal :
Les deux protagonistes vont devoir travailler ensemble pour arrêter un gang redoutable : les Léopards, responsables de gros braquages à Paris. Johanna est certes volontaire, mais surtout maladroite et gaffeuse. Avant de mener à bien leur mission, ils vont devoir s’entendre sur le terrain.

Un rôle sur mesure pour Alice Pol

Dany Boon avait rencontré la comédienne Alice Pol pour « Supercondriaque » qu’il avait réalisé en 2014. Ce sont ses talents de clown qui l’ont séduit. Il la compare, pour son rôle de Johanna, à Belmondo (pour les cascades) et à Pierre Richard (pour les gaffes). Pour interpréter Johanna, elle a dû s’entraîner dur six mois avant le tournage, elle qui n’avait pas fait de sport depuis le CM2 ! Mais c’est le côté sincère et entier de la jeune femme qui l’a convaincu.

"Raid dingue" est une comédie d’action. Dany Boon en rêvait, il a réussi à convaincre les responsables du raid à participer au film. La règle : ne jamais se moquer, mais plutôt mettre en valeur ces agents hors du commun que l’on a surtout connus après les attentats.

Reportage : M. Roupie / B. Théry / M. Graff

400 personnes ont travaillé sur le tournage pendant deux mois. Résultat : 1h45 de gags qui fonctionnent à merveille !