Audrey Fleurot : "Le Fantôme de Canterville, un personnage féminin et féministe"

Par @Culturebox
Publié le 01/04/2016 à 09H43
Audrey Fleurot à l'affiche du "Fantôme de Canterville"

Audrey Fleurot à l'affiche du "Fantôme de Canterville"

© France 2/ Culturebox

Audrey Fleurot est à l'affiche du "Fantôme de Canterville" qui sort au cinéma mercredi 6 avril 2016. Invitée des 5 dernières minutes du 13 heures de France 2, la comédienne nous parle de cette comédie familiale bourrée d'effets spéciaux mais aussi de sa carrière bien remplie.


Au fin fond d'une Bretagne de légendes, le fantôme d'Aliénor de Canterville est condamné à hanter le château de sa famille et à en faire fuir tout nouvel habitant. Elle remplit cette mission à merveille, aidée de Gwilherm, son fidèle serviteur. Mais lorsque les Otis, une famille fuyant la vie parisienne, achètent le château, Aliénor se désole car elle n'arrive pas à effrayer cette tribu du XXIe siècle... Pire : les enfants la ridiculisent et les parents l'ignorent ! Seule Virginia Otis, âgée de quinze ans, émue par le sort du fantôme de Canterville, cherchera à la délivrer de la malédiction qui pèse sur elle…

"La famille contemporaine est bien plus effrayée de ne pas avoir le wifi"

Connue pour ses rôles dans la série "Engrenages" ou dans le film "Intouchable", Audrey Fleurot est de retour au cinéma dans "Le fantôme de Canterville" aux côtés de Michaël Youn, Michel Laroque et Lionnel Astier. Cette comédie familiale de Yann Samuel, est librement inspirée de la nouvelle d'Oscar Wilde. "Dans la nouvelle, c'est un personnage masculin, alors que là c'est un personnage féminin et féministe", explique le comédienne sur le plateau d'Elise Lucet. Autre différence, ici, les fantômes ne parviennent plus à faire peur, "La famille contemporaine est bien plus effrayée de ne pas avoir le wifi pendant une journée entière que par tous ces cris et ces transformations."

"Faire comme les américains dans Star Wars c'est un peu ingrat" 

Dans le "Fantôme de Canterville", les gags s'enchaînent au rythme des effets spéciaux, et cela n'a visiblement pas facilité le travail des acteurs. "Sur le papier, ca fait parti des motivations de faire comme les américains dans Star Wars, mais en vrai c'est un peu ingrat. Ce n'est pas évident, tout est destructuré, vous vous battez contre rien", confie Audrey Fleurot.

De Tartuffe au fantôme de Canterville

En se glissant dans la peau de ce fantôme, l'actrice a donc relevé un nouveau défit et accepté un rôle très différents des précédents. Il y a quelques jours seulement, Audrey Fleurot était sur les planches de L'Odéon dans Tartuffe de Molière. "J'essaie de faire un maximum de grands écarts pour ne pas me lasser et ne pas lasser le public. J'ai voulu faire ce métier pour avoir plein de vies différentes".