Arnold Schwarzenegger à Paris pour présenter "Terminator Genisys"

Par @Culturebox
Mis à jour le 23/06/2015 à 15H49, publié le 19/06/2015 à 18H34
Emilia Clarke, Arnold Schwarzenegger et le réalisateur Alan Taylor à Paris pour la promotion de "Terminator Genisys".

Emilia Clarke, Arnold Schwarzenegger et le réalisateur Alan Taylor à Paris pour la promotion de "Terminator Genisys".

© FRANCOIS GUILLOT / AFP

Si Paramount a émis un embargo concernant tout avis sur "Terminator Genisys" jusqu'au 29 juin (le film sort le 1er juillet), Arnold Schwarzenegger, dans le rôle-titre, Emilia Clarke (Daenery Targarnien dans "Game of Thrones) en Sarah Connor, et le réalisateur Alan Taylor étaient à Paris vendredi pour lancer la promotion de ce cinquième opus d'une des franchises les plus rentables.

Icône

Très en forme et n'ayant pas changé d'un iota, Schwarzy était des plus décontractés pour parler de ce "Terminator" nouvelle mouture. Assurant qu'il n'était pas un acteur avec lequel il est difficile de travailler, il ne cache pas qu'il impressionne ses partenaires, tout en aimant l'expérience communautaire de la fabrication d'un film. Il assure avoir trouvé dans le réalisateur Alan Taylor un atout exceptionnel pour le film, étant un grand habitué des productions d'envergure, d'action, avec effets spéciaux et cascades.

"Terminator Genisys" : la bande-annonce

Icône du cinéma d'action, Arnold Schwarzenegger a commencé par une carrière de bodybuilder de compétition dans les années 70, afin d'accéder aux films de ce registre. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela lui a réussi, jouant dans les cinq "Terminator", deux "Conan" (un troisième étant en préparation), ou "Total Recall" (1990) de Paul Verhoeven, par exemple. Son jeu s'est affiné au fil des années, et dernièrement sa prestation dans "Le Dernier rempart" (2013) de Joe-Woon Kim, vaut le respect. L'acteur connaît un "revival" remarquable depuis qu'il n'est plus gouverneur de Californie, après deux mandats, et joue à tour de bras.

L'acteur s'est dit étonné de sa longévité dans un même rôle. "C'est une situation très inhabituelle car, si on pense à James Bond ou à Batman par exemple, on change les acteurs après quelques années, et là il s'agit d'une exception car on me garde, moi, comme acteur. Il faut dire qu'avec un corps comme le mien...", a plaisanté le colosse âgé de 67 ans.

Emila Clarke dans "Terminator Genisys" de Alan Taylor.

Emila Clarke dans "Terminator Genisys" de Alan Taylor.

© 2015 Paramount Pictures. All Rights Reserved.

Humaniser

L'acteur ne connaissait pas sa jeune partenaire Emilia Clarke mais a découvert ses prestations dans les séries, notamment "Game of Thrones", dont certains épisodes ont par ailleurs été tournés par Alan Taylor. La jeune comédienne, à la frêle silhouette, a dû se préparer durement à un tournage très physique, devant troquer ses épées et autres dragons, pour des armes lourdes et des cascades complexes. Elle reprend le rôle de Sarah Connor, tenu dans les deux premiers films par Linda Hamilton. On la verra bientôt dans un remake de "Bonnie and Clyde" par Michael Suscy.

Alan Taylor s'est lui dit plus intéressée par les personnages que la franchise "Terminator" en elle-même, avec la volonté d'humaniser les rôles. Quant à Schwarzy, il a accepté de reprendre le rôle, pour la qualité du script, d'après ses dires, et le travail avec des collaborateurs de talent, qu'il s'agisse de ses partenaires comédiens, ou les concepteurs visuels du film, tant dans les effets spéciaux que les cascades.

Le réalisateur de "Terminator Genisys", Alan Taylor, sur le tournage. 

Le réalisateur de "Terminator Genisys", Alan Taylor, sur le tournage. 

© Paramount Pictures France

Egalement acteur de comédie, Schwarzenegger établit ses choix de films sur les qualités des scénarios qu'on lui soumet, et les collaborateurs avec lesquels il va être amené à travailler. Au détour d'une question, il est revenu sur sa carrière politique, rejetant les clivages entre Républicains et Démocrates pour trouver des solutions communes permettant de résoudre les problèmes que traverse la société américaine. Il faisait ainsi allusion à la récente tuerie de Charleston, où un jeune blanc de 21 ans a tué neuf fidèles noirs dans une église.