Visa pour l’image : le collectif #dysturb alerte les consciences en grand format

Par @OlivierFlandin
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 01/09/2014 à 12H11
Photo prise par Guillem Valle en septembre 2009 dans une mine d'or au Kivu en RDC

Photo prise par Guillem Valle en septembre 2009 dans une mine d'or au Kivu en RDC

© © France 3 Languedoc-Roussillon / L. Creusot

Le festival du photojournalisme de Perpignan permet de parcourir le monde et de se faire une idée de l'état de la planète. Mais encore faut-il pousser la porte des expositions. Pour alerter tous les citoyens, le collectif #dysturb fondé par le reporter Pierre Terdjman affiche des photos en très grands formats sur les murs de la ville.

Déjà menées à Paris, Lyon ou Bruxelles, les opérations d’affichages se font généralement la nuit, avec le risque de fortes amendes. Cette foi-ci, à Perpignan, le collectif à pu coller ses photos en plein jour, avec l’autorisation du maire.

L’opération, qui vise à informer les passants « qu’ils le veulent ou non » est en forte cohérence avec l’idée même du festival qui rend hommage au travail risqué et indispensable des photoreporters.

Reportage : D.Berhault, F.Savineau, JY.Olivier
Pierre Terdjman, le fondateur du collectif, est également l’un des invités officiels de Visa pour l’Image. Son exposition  produite par Paris Match sur la Centrafrique (Couvent des Minimes)  permet de réaliser la terrible réalité du conflit qui déchire communautés chrétiennes et musulmanes du pays depuis  la prise de pouvoir de la Séléka en mars 2013.
Pillage d’un magasin musulman par des chrétiens à Bangui.

Pillage d’un magasin musulman par des chrétiens à Bangui.

© Pierre Terdjman / Exposition Visa pour l'image produite par Paris Match


Festival international de photojournalisme "Visa pour l'image"
Du 30 août au 14 septembre 2014
Découvrez le programme des expositions, projections, rencontres sur le site officiel