Rencontres d'Arles : un accélérateur de carrière pour les jeunes photographes

Par @Culturebox
Mis à jour le 08/07/2017 à 17H53, publié le 08/07/2017 à 17H52
Michael Wolf  "Architecture of Density, 2005-2009". Avec l’aimable autorisation de l’artiste

Michael Wolf  "Architecture of Density, 2005-2009". Avec l’aimable autorisation de l’artiste

© Michael Wolf / Rencontres d'Arles

Traditionnellement, la première semaine des Rencontres d’Arles voit défiler les professionnels, galeristes, éditeurs et photographes, mais aussi de nombreux journalistes. Pour les photographes exposés, cela peut offrir de sérieuses opportunités et une belle couverture médiatique qui dépasse largement nos frontières.

Pour des photographes encore peu connus, exposer à Arles c’est l’assurance de rencontrer en quelques jours une multitude de professionnels et de faire connaître son travail notamment auprès des galeristes.

C’est le cas de Bessie Baudin, sélectionnée avec une dizaine d’autres photographes pour exposer à la maison des associations, dans le cadre du Off. C’est la première fois qu’elle participe aux Rencontres et en quelques jours seulement elle a déjà des propositions d’expositions.

Reportage : H. Bouyé / M. Mouamma / C. Parès

Large couverture médiatique

La réputation du rendez-vous arlésien n’est plus à faire et a depuis longtemps, largement dépassé nos frontières. Conséquence, une couverture médiatique importante qui profite aux photographes. Comme le dit Serge Assier, sa présence à Arles permet à ses photos de "rebondir" dans le monde entier.

Une fois cette semaine de rencontres achevée, place aux acheteurs et collectionneurs et bien sûr au public toujours très nombreux. L’été dernier, la manifestation a attiré plus de 100 000 visiteurs. Des retombées cette fois économiques, non négligeables pour la ville.