Perpignan : la Syrie au coeur des Visas d'or

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 09/09/2013 à 12H22
Jobar, Damas, Syrie, 13 avril 2013. Des combattants rebelles de Liwa Tarhir al Sham sont touchés par des gaz chimiques de l'armée syrienne sur le front de Jobar.
 

Jobar, Damas, Syrie, 13 avril 2013. Des combattants rebelles de Liwa Tarhir al Sham sont touchés par des gaz chimiques de l'armée syrienne sur le front de Jobar.
 

© Laurent Van der Stockt / Reportages by Getty Images pour Le Monde

Laurent Van der Stockt a reçu le Visa d’or News pour l’ensemble du travail d’enquête photo qu’il a mené en Syrie depuis l’automne 2012. La Syrie était au cœur cette année des Visas d’or, les prix décernés dans le cadre du festival Visa pour l’image, à Perpignan.

Avec le reporter du Monde Jean-Philippe Rémy, Laurent Van der Stockt a notamment passé deux mois aux côté des rebelles et a été témoin de l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien.
 
Il a couvert de nombreux conflits (ex-Yougoslavie, Afghanistan, Tchétchénie, Irak). Il a déjà reçu le prix des correspondants de guerre à Bayeux (1995).
Le mariage au Kirghisistan : une institution pas très sainte.

Le mariage au Kirghisistan : une institution pas très sainte.

© Noriko Hayashi / Panos Pictures / Réa
 
Le Visa d’or Magazine a été attribué à la photoreporter japonaise Noriko Hayashi (Panos Pictures / Réa) pour son travail au Kirghizistan, où 40% des femmes sont enlevées pour être mariées de force.
 
Syrie encore, Niklos Meltion (Helsingin Sanomat) a reçu le Visa d’Or Presse quotidienne pour son travail à Alep depuis 2012.
 
Et Syrie toujours : le Visa d’or Humanitaire du CICR revient à Sebastiano Tomada (Sipa Press), qui a fait des images sur la situation des blessés, les difficultés d’accès aux soins et la précarité des structures de secours exposés à la violence des combats.
 
Don McCullin, qui fait l’objet d’une grande rétrospective, a reçu un Visa d’or d’honneur.
 
Le Visa d’or du webdocumentaire a été attribué à Isabelle Fougère et Miquel Dewever-Plana pour "Alma, une enfant de la violence", produit par Arte France, Upian et l’Agence Vu.
 
Le prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik a été donné à Sara Lewkowicz (Getty Images) pour son reportage sur la violence domestique.