Marie-Laure de Decker, un parcours rare de reporter de guerre à Nice

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 06/01/2014 à 18H16
Marie-Laure de Decker avec son appareil Lecia, à son domicile, dans le Tarn

Marie-Laure de Decker avec son appareil Lecia, à son domicile, dans le Tarn

© Remy Gabalda/AFP

Vivante et curieuse, Marie-Laure de Decker a fait de sa passion, son métier : la photo. Aimante de l'autre et en empathie constante, depuis plus de quarante ans, elle parcours la planète à la recherche de regards et de visages inconnus, marqués par la souffrance et la douleur. Des clichés, pour partie, exposés jusqu'au 19 janvier, au Théâtre de la Photographie et de l'Image à Nice.

Reportage : H. France, Y. Fournigault, G. Giordano

Photojournaliste, mais humaniste avant tout...

Marie-Laure de Decker commença sa carrière avec les surréalistes. Elle décide ensuite de partir pour le Vietnam de 1970 à 1972. Puis elle rentre dans la célèbre agence Gamma. Dans les années 80, elle suit la chute du régime de l’apartheid en Afrique du Sud jusqu’à l’avènement de Mandela. Elle se consacre ensuite à la photographie de plateau. En 2000, une rétrospective lui est consacrée à la MEP puis elle part vivre avec les Woodaabe, une tribu du sud du Tchad.
Elle reçoit en 2012 le prix Planète Albert Kahn.
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort de Salvador Allende, Visa pour l'Image Perpignan 2013 propose une vidéo réalisée par Marie-Laure de Decker intitulée "Maldita Primavera" (maudit printemps). Une vidéo qui témoigne de cet événement et de la lutte des chiliens pour leur liberté.
"Maldita Primavera" de Marie-Laure de Decker

Exposition "Marie-Laure de Decker"
Jusqu'au 19 janvier 2014, au Théâtre de la Photographie et de l'Image, à Nice
Plus d'infos : 04 97 13 42 20