Philippe Charpentier, le jazzman reconverti en peintre de la nature

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 20/05/2015 à 15H50
Philippe Charpentier dans son atelier à Savigny-en-Sancerre

Philippe Charpentier dans son atelier à Savigny-en-Sancerre

© France 3 / Culturebox

Depuis plus de 30 ans, Philippe Charpentier, ancien batteur de jazz, peint en accord avec la nature. Sa très bonne maîtrise du dessin et de la peinture lui valent la reconnaissance aussi bien des galeristes, des critiques que des simples amateurs d'art. Ses toiles sont actuellement visibles à la galerie Capazza de Nançay dans le Cher puis à Bruxelles dès le mois de juin.

Philippe Charpentier s'est installé à Savigny-en-Sancerre dans le Cher dans les années 80. Sa peinture est pure, naturelle, et "sans faux problèmes" comme le dit son ami Henri Goetz. Au détour d'un chemin, sur le bord de la rivière ou dans son atelier, Philippe Charpentier se livre en toute confiance.

Reportage : I. Racine / AA. Grandveau

"Je suis débordé par la peinture"

S'il pouvait avoir un don supplémentaire, ça serait certainement celui d'ubiquité. Philippe Charpentier aimerait être partout à la fois : "Je suis débordé par la peinture, pour moi c'est de l'énergie pure", dit-il de sa pratique. Une énergie que l'on perçoit aisément dans son oeuvre. Ses tableaux sont une explosion de couleurs. 
Détail d'une oeuvre de Philippe Charpentier 

Détail d'une oeuvre de Philippe Charpentier 

© France 3 / Culturebox

"Trouver son langage en explorant les techniques"

Philippe Charpentier ne s'interdit aucun chemin et s'enrichit de toutes les techniques de la palette artistique : "J'ai touché à l'aquarelle, la peinture à l'huile, la gravure, le pastel, je trouve que c'est un tout, il faut explorer toutes les techniques pour trouver son langage".
Charpentier atelier © France 3 / Culturebox

Le geste leste et le tumulte des couleurs font de la peinture de Philippe Charpentier une rencontre inédite à découvrir, du 9 mai au 5 juillet, à la Galerie Capazza à Nançay puis en juin à Bruxelles à Galerie Synthèse 24 rue Ernest Allard