L'Art brut en vedette à Dijon, à la biennale d'Art Populaire Contemporain

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 23/03/2012 à 14H12
Oeuvre d'André Labelle

Oeuvre d'André Labelle

© André Labelle

La seconde édition de la biennale d'Art populaire contemporain se déroule à Dijon jusqu'au 8 avril 2012. Parmi les oeuvres présentées, certaines proviennent du musée "L'art en marche" situé à Lapalisse dans l'Allier. Son fondateur, Luis Marcel a rassemblé pendant des années, des oeuvres d'une centaine d'artistes de toute nationalité.

 

 

Ce concept d'art singulier ou art brut a été inventé par le peintre, sculpteur et plasticien français Jean Dubuffet : « Nous entendons par là des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique, dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part, de sorte que leurs auteurs y tirent tout (sujets, choix des matériaux mis en oeuvre, moyens de transposition, rythmes, façons d’écritures, etc.) de leur propre fond et non pas des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode. Nous y assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et non celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe ».

 

 

Autre actualité concernant l'art brut, le Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives dans la Drôme vient de fêter ses cent ans. Pour l'occasion, Philippe Torreton a lu des extraits de lettres de l'artiste. De part son oeuvre, Ferdinand Cheval a inspiré des artistes du monde entier et notamment les surréalistes.