Reconversion réussie pour Victoria Beckham qui remporte l'oscar de la mode

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 29/11/2011 à 09H09
Victoria Beckham le 28 novembre 2011

Victoria Beckham le 28 novembre 2011

© Alpha Press/Max PPP

Victoria Beckham s'est hissée à la première place dans l'élite de l'industrie de la mode en remportant l'un des prix les plus prestigieuses du stylisme britannique, l'oscar de la mode, le 28 novembre à Londres.

La femme du footballeur David Beckham a reçu cet oscar lors d'une cérémonie qui s'est tenue dans un hôtel londonien. Victoria Beckham s'est imposée devant des stylistes reconnus Tom Ford, Stella McCartney et Burberry. Victoria Beckham, 36 ans, ancienne chanteuse-compositeur du groupe Spice Girls, cumule les carrières de mannequin, styliste et actrice.

Sarah Burton des ateliers Alexander McQueen, qui avait dessiné, en avril 2011, la robe de mariée de Kate Middleton, ainsi que celle de sa soeur Pippa, a été élue "styliste de l'année" par le British Fashion Council. Sous la houlette de la direction artistique de Sarah Burton, l'héritage de la marque Alexander McQueen perdure. Le créateur britannique s'est suicidé en 2010.

Harold Tillman, président du "British Fashion Council", a déclaré que l'éventail des candidats démontrait "l'ampleur et la créativité que Londres est en mesure d'offrir".

Londres avait déjà remporté en 2011 le titre de capitale mondiale de la mode
Londres a profité de l'emballement médiatique entourant le créateur Alexander Mc Queen et Kate Middleton, selon une étude menée par l'association américaine Global Language Monitor. Selon cette étude, qui se base sur le nombre de citations du nom d'une ville dans les articles de presse, les sites internet et les blogs sur la mode, la capitale britannique est passée de la troisième à la première place en 2011. "Nous observons l'impact de deux stars médiatiques (...) Kate Middleton et Alexander McQueen sur le classement mondial. Nos chiffres montrent que c'est leur présence qui a permis à Londres de dépasser New York", a indiqué en août 2011 Bekka Payack de Global Language Monitor.