Quand Will.I.Am s'incruste dans les chefs-d'oeuvre du Louvre

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 13/04/2016 à 10H01
Will I am devant la Joconde, avril 2016

Will I am devant la Joconde, avril 2016

© FRANCOIS GUILLOT / AFP

Un documentaire pour faire la promotion du Louvre et un clip étonnant au coeur de ses collections : ce sont deux oeuvres surprenantes qu'a présentées mardi soir Will.I.Am., ancien chanteur des Black Eyed Peas. Dans le clip "Monna Lisa Smile" tourné en 2010 et projeté dans l'auditorium du musée, Will.I.Am vient insérer son personnage dans une série de chefs d'oeuvre de la peinture classique.

Will.I.Am vient insérer son personnage dans des tableaux de Vermeer à Delacroix, de Vinci à David, en remplaçant la figure principale du tableau. Un jeu de substitution parfaitement réalisé sur le plan technique et qui a demandé trois ans de travail. Le court documentaire montre le chanteur guidé par le conservateur Frédéric Dassas parmi le Département des objets d'art, s'intéressant de près au mobilier de Marie-Antoinette et aux objets scientifiques.
Will I am au Louvre, avril 2016
Avant la projection, le chanteur s'est laissé filmer et photographier devant le tableau le plus célèbre du monde "La Joconde". "Quel que soit le nombre de peintures que je peux voir, il y a quelque chose de magique chez Monna Lisa", a-t-il dit. "Probablement parce que Vinci était beaucoup plus qu'un simple peintre". "Je suis super-fier, super-honoré, c'est le meilleur musée du monde, avec quelques-unes des plus belles oeuvres d'art", a-t-il lancé.

L'ancien chanteur des Black Eyed Peas (46 millions d'albums vendus) a dit avoir voulu "rendre hommage au travail que fait le Louvre pour inspirer d'autres artistes, pour inciter des gens venus du monde entier à venir au  musée, spécialement au moment où des choses horribles se passent dans le  monde". Ce passionné de technologie fait à plusieurs reprises allusion à la dimension savante de l'art. Il s'extasie dans le documentaire sur un chef d'oeuvre d'horlogerie astronomique de 1760 et a souligné en réponse à une question que "les gens de la Renaissance n'étaient pas seulement des peintres,  mais aussi des penseurs, des rêveurs".