Le Maki d'Angoulême abrite les cagettes sonores de l'Amorce

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 17/04/2009 à 14H12
Le Maki d'Angoulême abrite les cagettes sonores de l'Amorce

Le Maki d'Angoulême abrite les cagettes sonores de l'Amorce

© Culturebox

Le musée d'art "Kontemporain" d'Angoulême, le Maki accueille la création de trois jeunes artistes locaux. L'amorce, c'est son nom, est une installation visuelle et sonore visible jusqu'au 15 mai 2009.

Avec cette installation, le Maki est bien dans la ligne qu'il s'est fixé en ouvrant ses portes en octobre 2008 dans les anciens abattoirs d'Angoulême. A l'époque le facétieux Benoit Delépine accompagné de deux autres compères investissent  cet espace de 2700 m² pour créer un lieu d'expositions, de projections, de rencontres et de résidences pour les artistes.Un lieu qu'ils veulent "inutile, ingénieux, indiscipliné". Les oeuvres qui y sont présentées ont de quoi déstabiliser le public. Ainsi cette Amorce, oeuvre tricéphale où une vague de cagettes créée par Vincent Boisselier provoque des sons chaotiques, eux mêmes capturés par le sculpteur sonore Adrien Monteiro et transformés en mouvement à travers l'ampli fabriqué par Rach Taia. Derrière tout cela, il y a certainement un discours artistique très conceptuel, mais ce qui ressort en regardant le reportage, c'est surtout l'impression que nos trois lascars se sont régalés pour mettre en oeuvre techniquement cette installation.