Le Louvre invite Jean-Marie G. Le Clézio

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 03/11/2011 à 13H09
J.-M. G. Le Clézio est le « Grand Invité » du Louvre en novembre 2011

J.-M. G. Le Clézio est le « Grand Invité » du Louvre en novembre 2011

© OLIVIER LABAN-MATTEI / AFP

En novembre 2011, le « Grand Invité » du Louvre est J.-M. G. Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008. Il succède à Patrice Chéreau, Pierre Boulez, Toni Morrison, Anselm Kiefer et Umberto Eco.


Jean Marie G. Le Clézio a choisi de présenter des cultures et des traditions absentes du musée sur le thème « Les musées sont des mondes ». 

Il poursuit ainsi sa réflexion sur l'art, sa représentation dans les musées, ses rapports avec les autres productions humaines entamée dans son livre "Haï" et reprise dans nombre de ses ouvrages de fiction ou d'observation.
Il reconnait au musée cette vocation à confronter entre eux les univers les plus différents, à les faire sinon s'affronter, du moins, se croiser. J.-M. G. Le Clézio a choisi d’affronter la pluralité des œuvres et des approches qu’un musée propose à ses visiteurs. A travers conférences, musique, cinéma, théâtre, mais aussi à travers l’apport de cultures multiples, il se confronte à l’universalité de ce musée monde qu’est le Louvre.
Il a choisi des "voix", des "images", des "sons" issus du monde entier, en particulier venus des endroits où il a fait des rencontres personnelles, comme Haïti, le Vanuatu, le Japon du nord, le Nigéria, la Corée, le Mexique et les Etats-Unis hispaniques.

J.-M. G. Le Clézio est également à l’initiative d’une exposition qui renoue avec la notion de cabinet de curiosités et réunit un ensemble d’œuvres aussi diverses que des peintures historiques et des œuvres contemporaines, des gravures révolutionnaires, des peintures haïtiennes, des nattes du Vanuatu, des objets vaudou…