Cécile Toulza: la peinture ne soigne pas, elle libère.

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 21/04/2009 à 12H04
Cécile Toulza: la peinture ne soigne pas, elle libère.

Cécile Toulza: la peinture ne soigne pas, elle libère.

© Culturebox

Cécile Toulza sera exposée dans le cadre prestigieux de la 7ème Biennale internationale d'Art contemporain de Florence en Italie. L'édition 2009 aura lieu du 5 au 13 décembre dans  la Fortezza da Basso et proposera de découvrir 800 artistes venus de 74 pays.
 
"Ma peinture, c'est un baume qui soulage" c'est ainsi que Cécile Toulza
lie son travail artistique à sa lutte contre la maladie. A 35 ans, l'artiste est atteinte
d'un cancer et de la maladie de Parkinson. Si la peinture l'aide à surmonter ses angoisses, à maîtriser sa gestuelle et à s'affranchir de la temporalité de la maladie,  son expression a plus vocation artistique que thérapeutique. Mais la peinture peut aussi parfois avoir une fonction exclusivement médicale, c'est notamment le cas d'une pratique ainsi dénommée l 'Art-thérapie. Cette approche psychothérapeutique en vogue met l'accent sur l'expression artistique du patient et s'adresse aux personnes en difficultés psychologique, physique ou sociale. Cet pratique artistique, utilisée comme outil par des psychologues et psychothérapeutes depuis le début des années 50, n'a alors d'autre but que d'effacer les conventions, les acquis et les symboles, pour permettre au patient d'exprimer son ressenti à l'état brut et de le placer ensuite face à cette réalité déchargée de tout artifice. Il permet d'amener le patient à évoluer positivement dans son appréciation de lui-même et du monde qui l'entoure, en le débarrassant de ses carcans habituels. L'art est vecteur d'un mieux-être psychologique et les professionnels de médecine ne sont pas les derniers à s'autoprescrire sa médication