"25 Cour Vauban" le journal intime d'un immeuble de Besançon en web-fiction

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 18/04/2012 à 16H52
Le 25 cour Vauban, l'adresse virtuelle d'une web fiction

Le 25 cour Vauban, l'adresse virtuelle d'une web fiction

© France 3 - Culturebox

Vous avez peut-être fait partie de ceux qui ont suivi sur internet les aventures des locataires du 25 cour Vauban. Une pure fiction d'un genre nouveau jouée à la fois sur le web et sur scène à Besançon. Découvrez les coulisses de cette webfiction.

Premier épisode :  Découverte d'un blog d'un nouveau genre : les locataires d'un immeuble bisontin sont tous équipés d'une webcam et publient sur ce blog leurs états d'âme. Une pure fiction 100% bisontine. En décembre, nous avions assisté au tournage des séquences vidéo, Olivier Bourcet, l'auteur et metteur en scène de la compagnie du Colibri nous explique l'origine et le but du projet.

 

 

Second épisode : Au total 103 épisodes ont été diffusés sur le site 25 cour Vauban tout au long du mois de janvier. Pour faire connaître cette série, rien de tel que les réseaux sociaux pour diffuser l'information. Vincent Vernier, réalisateur et Virginie The Glint, photographe, nous expliquent comme "viraliser" un événement avec la complicité d'un Bisontin qui a plus de 22 000 fans sur facebook.

 

 

Troisième épisode :  Gros plan sur le collectif d'artistes et de techniciens créé à l'occasion. Toute l'originalité de cet ovni culturel est de proposer aux internautes de se retrouver également dans des lieux bien rééls pour partager en live des événements de cette histoire racontée sur le web.

 

 

Quatrième épisode : C'est bien sûr le dénouement de cette histoire de locataires d'un immeuble bisontin et la rencontre avec ceux qui suivent cette aventure artistique depuis le début. Au total  une quarantaine d'artistes et de techniciens bisontins se sont impliqués dans l'aventure et en moyenne, chaque video a été vu 922 fois.

 

 

Un feuilleton signé Isabelle Brunnarius, Laurent Brocard et Eric Debief.